posté le dimanche 14 janvier 2018 à 16:36

Nouveau design : thème le printemps

 

 

 

 Moi tout simplement change de couleurs !!!

Fini le temps du froid, de la pluie, de la neige, aujourd’hui, le printemps s’annonce !!!

 

Fini la grisaille, bienvenue au soleil, a la douceur, aux oiseaux qui chantent, aux animaux qui reviennent

 

Le printemps, c'est la saison du renouveau de la nature, du retour des oiseaux migrateurs et du réveil des animaux hibernants.

 

C'est aussi la saison des amours chez les oiseaux et pour tout le monde, une période particulièrement euphorique.

 

Au moment de l'équinoxe de Printemps, le jour et la nuit ont une durée identique.

 

Ensuite, c'est le jour qui va gagner progressivement jusqu'au solstice d'été, la journée la plus longue de l'année, où cette tendance commencera à s'inverser.

 

Qu'on soit à la ville ou à la campagne, c'est le moment d'ouvrir ses fenêtres, de s'aérer les poumons et l'esprit, et de se laisser aller au plaisir d'écouter chanter les oiseaux !

 

Aucune saison n'est plus propice à inspirer les poètes que le printemps, moment magique où la nature se pare à nouveau de fleurs et de couleurs...

 

Alors prenez le temps de lire ce superbe poème célébrant le printemps.

 

 

Le bonheur par Paul Fort

 

 

Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite. 
 
Le bonheur est dans le pré, cours-y vite. Il va filer. 
 
Si tu veux le rattraper, cours-y vite, cours-y vite. 
 
Si tu veux le rattraper, cours-y vite. Il va filer. 
 
Dans l'ache et le serpolet, cours-y vite, cours-y vite, 
 
dans l'ache et le serpolet, cours-y vite. Il va filer. 
 
Sur les cornes du bélier, cours-y vite, cours-y vite, 
 
Sur les cornes du bélier, cours-y vite. Il va filer. 
 
Sur le flot du sourcelet, cours-y vite, cours-y vite, 
 
Sur le flot du sourcelet, cours-y vite. Il va filer. 
 
De pommier en cerisier, cours-y vite, cours-y vite, 
 
De pommier en cerisier, cours-y vite. Il va filer. 
 
Saute par-dessus la haie, cours-y vite, cours-y vite, 
 


Saute par-dessus la haie, cours-y vite. Il a filé !

 

 

 

Bonne soirée
Votre amie Lisbeth

 

 

 


Commentaires

 

1. p1a1s1c1a1l1  le 17-01-2018 à 18:24:46  (site)

trop joli ici

 
 
 
posté le dimanche 14 janvier 2018 à 11:45

La colombe de l'amitié

 

 

 

 

 

 

Juste pour le partage....

 

Image trouvée sur Facebook

 

votre amie lisbeth

 


 
 
posté le mercredi 10 janvier 2018 à 15:56

Monsieur Merle dans mon jardin

Le merle noir (Tudus merula) est un oiseau très répandu dans nos jardins en ville et à la campagne.

 

 

 

Il fait partie des 5 espèces d’oiseaux les plus nombreuses en France.

 

Son plumage noir sombre, son bec orange, son chant mélodieux le matin font du merle noir un oiseau très reconnaissable.

 

Oiseau nuisible pour certains, il joue pourtant un rôle important dans l’équilibre de la faune, bénéfique au jardin.

 

De grande taille avec un plumage sombre, le merle noir est très reconnaissable.

 

Mais il existe des différences d’apparence selon le sexe du merle et son âge.

 

 

 

Quand le mâle est adulte, ses plumes sont très noires et mates.

 

On le reconnaît aussi à son bec orangé et à ses yeux gris ou bruns, entourés d’orange. Ses pattes sont brunes ou rouges.

 

Le merle noir est un très bon chanteur avec un répertoire varié que l’on peut classer en 4 thèmes.

 

Le premier est le « chant d’appel », celui que le merle noir émet lorsqu’il communique avec ses congénères, qui peut être traduit par un « tchouc tchouc ».

 

On entend le second au printemps, à la période des amours. Le merle noir mâle émet alors un chant très mélodieux avec des notes flûtées, appelé le « chant d’amour » ou le ramage.

 

Cet oiseau a aussi un cri particulier au lever et au coucher qui ressemble à ces syllabes : « pin-pin ».

 

e merle noir pousse également un cri spécifique très rapide, saccadé et répété 5 ou 6 fois, en cas de danger ou d’inquiétude.

 

A l’origine, le merle noir habite les bois et les forêts des zones rurales.

 

Mais il s’est très largement répandu dans les jardins et les bosquets des villes.

 

Partout où il y a des arbres feuillus, des haies ou des arbustes, la femelle peut installer son nid, fait d’herbes, de boue et tapissé de végétation douce, qu’elle construit en 3 jours environ.

 

On trouve aussi une autre variété de merle noir en montagne à des hautes altitudes.

 

Le merle noir a une alimentation qui diffère selon les saisons.

 

 

 

En automne, en hiver et quand le temps est humide, il se nourrit principalement d’insectes, de limaces et de vers de terre qu’il trouve sur le sol. Les lombrics composent la principale nourriture des petits merles.

 

Au printemps et en été, le merle noir diversifie son alimentation avec des fruits (cerises, figues, mûres, etc.) et des baies d’aubépine (Crataegus laevigata), de rosiers, de buisson ardent (Pyracantha coccinea), de cornouiller (Cornus), de fusain d'Europe (Euonymus europaeus), de lierre commun (Hedera helix), de prunellier (Prunus spinosa), de sorbier des oiseleurs (Sorbus aucuparia), de sureau noir (Sambucus nigra), de troène (Ligustrum vulgare) ou encore de viornes.

 

Chez le merle noir, les couples se forment à la fin de l’hiver et l’accouplement a lieu au printemps, fin mars.

 

C’est la femelle qui construit le nid où elle pond 3 à 6 œufs qu’elle couve pendant une quinzaine de jours.

 

Le nombre de couvées varie de 3 à 5 sur une année.

 

Les deux parents nourrissent les petits pendant 2 semaines environ, puis les petits quittent le nid pour se cacher dans la végétation environnante en étant toujours nourris par les parents pendant 3 semaines.

 

Les oisillons sont indépendants au bout d’un mois.

 

Le merle noir est peu apprécié des jardiniers qui possèdent des arbres fruitiers car le merle est friand de fruits à la belle saison.

 

 

 

Mais en tant que prédateur de limaces, d’escargots et d’insectes néfastes pour les plantes et les fleurs du jardin, le merle noir représente un bon régulateur de ces nuisibles.

 

source : https://jardinage.lemonde.fr

 


 
 
posté le mercredi 10 janvier 2018 à 15:34

Madame la Pie dans mon jardin !

 

 

 

La Pie bavarde (Pica pica) : l'oiseau noir et blanc bavard et chapardeur.

 

La pie appartient à la famille des corvidés. Communément appelée « pie bavarde » (Pica pica), elle est très répandue en Europe.

 

C’est un oiseau intelligent et très agile.

 

La pie est un oiseau d’assez grande taille qui se reconnaît par son plumage blanc sur le ventre, sur ses flancs et sur la base de ses ailes, alors que le reste de son corps est noir avec des reflets verts et bleus métalliques sur ses ailes et sa queue.

 

Son bec puissant, ses yeux et ses pattes sont noirs aussi. La queue de la pie est assez longue, entre 20 et 30 cm.

 

 

Madame La pie bouge sans arret  

 

La pie est aussi reconnaissable par sa marche : elle fait de grands pas suivis de petits bonds.

La pie possède un cri bruyant et criard. On l’entend souvent jacasser dans nos parcs et jardins notamment quand les pies se regroupent.

 

A l’origine, la pie vit plutôt dans les zones agricoles ou légèrement boisées.

 

La pie trouve refuge dans les grands arbres comme les peupliers, les bouleaux, les pins ou les cèdres, mais aussi les bosquets.

La pie est omnivore.

 

 

 

Elle se nourrit au sol d’insectes, de vers ou de limaces ainsi que de graines ou de baies.

La pie apprécie également les détritus des hommes comme les miettes de pain, les œufs ou les fruits.

 

Comme les corvidés dont elle fait partie, si elle ne trouve rien d’autre, la pie mange les restes de cadavres de petits animaux écrasés sur la route par exemple.

 

On trouve aussi souvent la pie perchée sur le dos des vaches ou des moutons car elle aime se nourrir des tiques présentes dans le pelage des animaux.

 

La pie a la particularité de creuser un trou dans la terre pour stocker pendant 1 ou 2 jours sa nourriture.

 

 

 

Mal acceptée et accusée à tort de nombreux maux dans les zones rurales, la pie est classée parmi les nuisibles que l’on peut chasser.

 

Elle est en effet accusée de piller les réserves de jeunes petits gibiers, de petits oiseaux et mammifères, alors que des études scientifiques ont prouvé qu’elle ne menace en rien ces espèces.

 

C’est pourquoi la pie fréquente nos jardins en ville, mais, à part ses concerts de cris rauques, elle ne représente aucune nuisance pour les plantations.

 

 

Elle permet même d’éliminer de nombreux insectes nuisibles. 

 

source :

https://jardinage.lemonde.fr 

 

 

 

 

 

 


 
 
posté le mercredi 10 janvier 2018 à 15:19

Le pic vert dans mon jardin !

Le pic vert ou pivert (Picus viridis), oiseau au plumage rouge, jaune et vert.

 

 

 

Très présent dans nos villes et nos campagnes, le pic vert (Picus viridis), aussi appelé pivert, fait partie de la famille des picidés.

 

Chacun connaît le bruit qu’il fait avec son bec quand il cogne contre les troncs d’arbres de nos parcs et de nos forêts pour y installer son nid notamment, mais aussi pour se nourrir.

 

Grâce à ses pattes robustes, munies de griffes pointues, il a la particularité de grimper le long des troncs d’arbres et d’y rester accroché.

 

 


 

 

Au premier regard, le pic vert est reconnaissable par son plumage jaune et vert, qui lui a d’ailleurs donné son nom, tout le long de sa nuque jusqu’à sa queue.

 

Ces couleurs permettent au pic vert de se fondre dans le feuillage et de passer inaperçu pour ses prédateurs.

 

Sa tête, recouverte sur le dessus d’un rouge vif, est aussi très caractéristique car elle est tricolore : en plus du rouge, le plumage du pic vert est noir autour des yeux et blanc sur la gorge.

 

 

Ses yeux sont aussi uniques et facilement reconnaissables avec leur iris blanc.

 

Le pic vert vit tout aussi bien en ville, dans les jardins publics, les parcs, qu’à la campagne, en lisière de forêt, près des bosquets ou des haies.

 

Il apprécie les lieux où il y a des grands arbres et des pelouses. Le pic vert est un oiseau sédentaire.

 

Le pic vert se nourrit essentiellement au sol où il peut trouver des fourmis dont il raffole.

 

Accroché au tronc des arbres, le pic vert se sert aussi de son bec pour creuser les bois tendres et en extraire les larves qui y ont élu domicile.

 

Il se nourrit également de lombrics et de tous les insectes qui vivent dans le bois des arbres.

 

Quand son alimentation de base manque, le pic vert ne rechigne pas à aller grignoter des fruits et quelquefois des graines.

 

Dès le mois de janvier, le pic vert commence à chercher un endroit pour y installer son nid.

 

C’est à partir de cette période de l’année que le mâle et la femelle commencent à creuser des trous dans les troncs d’arbres tendres à la recherche du meilleur emplacement.

 

Au printemps, le couple pic vert creuse plus en profondeur le trou choisi pour y placer leur nid.

 

 

 

La femelle, qui pond une seule fois par saison, y dépose de 5 à 7 œufs qu’elle couve avec le mâle pendant 15 jours.

 

Les oisillons sont nourris par leurs parents pendant 3 semaines et prennent ensuite leur envol.

  

Le pic vert fréquente peu les jardins à part à la campagne.

 

En ville, on le trouve plus souvent dans les parcs.

 

Dans tous les cas, c’est un oiseau utile qui débarrasse son territoire des fourmis et d’autres insectes nuisibles.

 

 

Source : https://jardinage.lemonde.fr 

 


Commentaires

 

1. gegedu28  le 10-01-2018 à 15:27:22  (site)

Bonjour Lisbeth,
Ton article m'a tout de suite fait TILT, et pour cause, dans le livre (http://gegedu28.vefblog.net/gege_du_28/cat6/2.html#Mon_vieux_moulin_de_Beauce) que je suis en train de rédiger, j'ai une petite anecdote au sujet des pics-verts, voici ce que j'écris :
###################################
VECU : UN MOULIN ATTAQUE PAR LES PICS-VERTS !
Surprise ! Lors de mon passage en octobre 2017, je me suis aperçu que le bardage du Moulin de Bel Air était criblé de trous de 6 à 8 centimètres de diamètre.
Mais qui donc peut en vouloir à ce bel édifice ?
Eh bien, vous me croirez si vous voulez, ce sont des pics-verts qui viennent perforer le bardage, à croire qu’il n’y a pas assez d’arbres à percer dans la région !
Côté statut juridique, le pic-vert est une espèce protégée en France par un arrêté du 17 avril 1981, et inscrite à l’annexe II de la
convention de Berne.
L’association du Moulin de Bel Air essaie, tant bien que mal, de lutter contre les forages de ces charmants oiseaux en colmatant les trous, afin que les autres oiseaux, profitant de l’aubaine, ne
puissent y rentrer pour nicher ou pour faire leurs saletés.
En attendant une décision, l’association est aujourd’hui dans une impasse !
###################################
.. donc intéressant ton article.
Au plaisir de te relire.
Amicalement,
Gérard

2. Lisbeth16  le 10-01-2018 à 15:30:41  (site)

merci Gégé de ton com qui est super intéressant
Monsieur PIVERT a élu domicile dans nos arbres depuis de nombreuses années et c'est la première fois que j'arrive a le mettre en boite (lol) et surtout que je le vois de si près j'espère refaire très vite des photos de Monsieur Pivert !!
a très vite sur la page
Amicalement Lisbeth

édité le 10-01-2018 à 16:14:11

3. anaflore  le 10-01-2018 à 16:07:24  (site)

je n'ai jamais croisé de pic vert !!il serait temps !!!
bon mercredi

 
 
 
 

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