posté le samedi 18 décembre 2010 à 20:58

Avatars féériques

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Faites le  moi savoir,

Je vous enverrai le lien.

 

 


Commentaires

 

1. undeuxtrois (Lizzy)  le 18-12-2010 à 21:07:08  (site)

Merci beaucoup pour ces jolis cadeaux. Je collectionne beaucoup de ces images.

Bon dimanche et bonnes fêtes.

2. 472481  le 19-12-2010 à 10:55:44

Bonjour ma grande,
tes avatart sont trés beau j'en ai déjà deux.
J'espère que tu vas bien, chez moi il fait trés beau et pas trop froid.
J'aurais besoin de ton aide pour mon blog
quand tu auras un moment je voudrais faire un encadrement discret rouge et noir ave une touche de dorée et changer l'image du http.
Je te souhaite un agréable Dimanche.
Gros bisous
Nanou

 
 
 
posté le samedi 18 décembre 2010 à 20:44

un petit bonsoir en passant

Aujourd’hui, une journée très froide

S'est abattue sur notre région.

La neige avait refait son apparition

En cette fin de  nuit,

Une fine couche recouvrait le sol ce matin, Cela n'a point tenu, mais la neige est Retombée en fin de matinée.

Ce soir, il n'y a plus de neige.

Un beau soleil l'a fait partir,

Vers d'autres horizons. 

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1. 472481  le 19-12-2010 à 10:57:29

Re coucou,
tu a été beaucoup avec la neige j'espère qu'aujourd'hui il fait meilleur.
Gros bisous
Nanou

 
 
 
posté le lundi 13 décembre 2010 à 21:56

le 13 décembre

 

La prière du petit garçon

 Petit Jésus, dans les nuages,

Puisque c'est toi le président,

 Nous sommes tous à ton image,

Malgré les torts du père Adam.

 

 

 Vois les malheurs de cette terre

Pour qui jadis tu t'incarnas !

Notre planète solitaire,

C'est comme un grand orphelinat.

 

 

 Je sais bien, certes, qu'il existe,

Ce paradis au fond des cieux,

Où tous les anges sont harpistes,

Où les jardins sont merveilleux;

 

 

 

 Où saint François fait sa belote

Et déguste son cabernet,

Où Dagobert est sans culotte,

Où l'âne est fier de son bonnet.

 

 

 Mais les hommes, les pauvres hommes,

Jésus, les hommes d'ici-bas,

Devront-ils donc, pour une pomme,

Toujours mener ce dur combat ?

 

 

 Ne vois-tu pas comme ils te cherchent,

Rois, clochards, chanoines, bandits ?...

Petit Jésus, tends-nous la perche

Pour entrer dans ton Paradis.

 

 

Jean-Luc Moreau

 

 


Commentaires

 

1. 472481  le 13-12-2010 à 22:50:16

Bonsoir ma grande, trés jolie prière soit elle entendue nous en avons tant besoin.
Je te souhaite une douce soirée et une bonne nuit
Gros bisous affectueux Nanou

2. lisbeth16  le 14-12-2010 à 16:47:10

merci ma nanou tu as raison on en a bien besoin

bisous
Image hébergée par servimg.com

 
 
 
posté le samedi 11 décembre 2010 à 21:43

pour mon amie Nanou

 

Ces créations ont été réalisées par mes soins, pour mon amie Nanou,

merci de ne pas prendre  

Merci de respecter mon travail !

Si vous désirez en avoir une, ou que je vous en réalise une,

Veuillez faire votre demande par MP

Une Très Bonne Fin De Journée

Votre Amie Lisbeth

 

 

 

 


Commentaires

 

1. 472481  le 11-12-2010 à 23:10:36

Kikou je suis trés touchée par cette attention,ça me fait du bien,il y a peut de temps que je sui arrivée et notre amitié compte beaucoup pour moi ..
Ce soir je suis particulièrement triste car j'ai beaucoup d'amies qui ferme leurs blogs...
Merci Véro je t'embrasse bien fort tu me fait pleurer je suis trés émue.
Bonne nuit ma douce amie à demain..
Nanou

 
 
 
posté le samedi 11 décembre 2010 à 20:40

La petite fille aux allumettes

 


Il faisait effroyablement froid; il neigeait depuis le matin; il faisait déjà sombre; le soir approchait, le soir du dernier jour de l'année.


 

Au milieu des rafales, par ce froid glacial, une pauvre petite fille marchait dans la rue: elle n'avait rien sur la tête, elle était pieds nus.


 

Lorsqu'elle était sortie de chez elle le matin, elle avait eu de vieilles pantoufles beaucoup trop grandes pour elle.


 

Aussi les perdit-elle lorsqu'elle eut à se sauver devant une file de voitures; les voitures passées, elle chercha après ses chaussures; un méchant gamin s'enfuyait emportant en riant l'une des pantoufles; l'autre avait été entièrement écrasée.

Voilà la malheureuse enfant n'ayant plus rien pour abriter ses pauvres petits petons.


 

Dans son vieux tablier, elle portait des allumettes: elle en tenait à la main un paquet.


 

Mais, ce jour, la veille du nouvel an, tout le monde était affairé; par cet affreux temps, personne ne s'arrêtait pour considérer l'air suppliant de la petite qui faisait pitié.


 

La journée finissait, et elle n'avait pas encore vendu un seul paquet d'allumettes. Tremblante de froid et de faim, elle se traînait de rue en rue.

Des flocons de neige couvraient sa longue chevelure blonde.

De toutes les fenêtres brillaient des lumières: de presque toutes les maisons sortait une délicieuse odeur, celle de l'oie, qu'on rôtissait pour le festin du soir: c'était la Saint-Sylvestre.


 

Cela, oui, cela lui faisait arrêter ses pas errants.

Enfin, après avoir une dernière fois offert en vain son paquet d'allumettes, l'enfant aperçoit une encoignure entre deux maisons, dont l'une dépassait un peu l'autre.


 

Harassée, elle s'y assied et s'y blottit, tirant à elle ses petits pieds: mais elle grelotte et frissonne encore plus qu'avant et cependant elle n'ose rentrer chez elle.


 

 Elle n'y rapporterait pas la plus petite monnaie, et son père la battrait.


L'enfant avait ses petites menottes toutes transies. «Si je prenais une allumette, se dit-elle, une seule pour réchauffer mes doigts? »

C'est ce qu'elle fit.

Quelle flamme merveilleuse c'était!


 

Il sembla tout à coup à la petite fille qu'elle se trouvait devant un grand poêle en fonte, décoré d'ornements en cuivre.

 

La petite allait étendre ses pieds pour les réchauffer, lorsque la petite flamme s'éteignit brusquement: le poêle disparut, et l'enfant restait là, tenant en main un petit morceau de bois à moitié brûlé.

 

Elle frotta une seconde allumette: la lueur se projetait sur la muraille qui devint transparente.


 

Derrière, la table était mise: elle était couverte d'une belle nappe blanche, sur laquelle brillait une superbe vaisselle de porcelaine.

Au milieu, s'étalait une magnifique oie rôtie, entourée de compote de pommes: et voilà que la bête se met en mouvement et, avec un couteau et une fourchette fixés dans sa poitrine, vient se présenter devant la pauvre petite.

 

Et puis plus rien: la flamme s'éteint.

L'enfant prend une troisième allumette, et elle se voit transportée près d'un arbre de Noël, splendide.


 

Sur ses branches vertes, brillaient mille bougies de couleurs: de tous côtés, pendait une foule de merveilles.


 

La petite étendit la main pour saisir la moins belle: l'allumette s'éteint.

 L'arbre semble monter vers le ciel et ses bougies deviennent des étoiles: il y en a une qui se détache et qui redescend vers la terre, laissant une trainée de feu.


«Voilà quelqu'un qui va mourir » se dit la petite.


 

Sa vieille grand-mère, le seul être qui l'avait aimée et chérie, et qui était morte il n'y avait pas longtemps, lui avait dit que lorsqu'on voit une étoile qui file, d'un autre côté une âme monte vers le paradis.


 

Elle frotta encore une allumette: une grande clarté se répandit et, devant l'enfant, se tenait la vieille grand-mère.

 

- Grand-mère, s'écria la petite, grand-mère, emmène-moi. Oh! tu vas me quitter quand l'allumette sera éteinte: tu t'évanouiras comme le poêle si chaud, le superbe rôti d'oie, le splendide arbre de Noël. Reste, je te prie, ou emporte-moi.

Et l'enfant alluma une nouvelle allumette, et puis une autre, et enfin tout le paquet, pour voir la bonne grand-mère le plus longtemps possible.

 

La grand-mère prit la petite dans ses bras et elle la porta bien haut, en un lieu où il n'y avait plus ni de froid, ni de faim, ni de chagrin: c'était devant le trône de Dieu.

Le lendemain matin, cependant, les passants trouvèrent dans l'encoignure le corps de la petite ; ses joues étaient rouges, elle semblait sourire ; elle était morte de froid, pendant la nuit qui avait apporté à tant d'autres des joies et des plaisirs.


 

 Elle tenait dans sa petite main, toute raidie, les restes brûlés d'un paquet d'allumettes.

 

- Quelle sottise ! dit un sans-coeur. Comment a-t-elle pu croire que cela la réchaufferait ?

 

D'autres versèrent des larmes sur l'enfant; c'est qu'ils ne savaient pas toutes les belles choses qu'elle avait vues pendant la nuit du nouvel an, c'est qu'ils ignoraient que, si elle avait bien souffert, elle goûtait maintenant dans les bras de sa grand-mère la plus douce félicité.
 

 

Conte d'Andersen

 


 
 
 

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