posté le lundi 01 juin 2009 à 17:48

En mémoire de Teck, pauvre galgo

Attention,
 images en fin d'article très dures,
âmes sensibles s'abstenir :
Je vais vous compter l'histoire d'un chien, appelons le, Teck, heureux avec son propriétaire, il marchait avec lui, en remuant toujours la queue et pour  le saluer et en lui démontrant toute son affection.
Mais toutefois cette affection ne devait pas être réciproque , puisque Teck, un jour est sorti en  promenade avec son cher maître, et  jamais il est retourné à sa maison.
Teck, comme tant  d'autres chiens anonymes, pour lesquels chacun d'eux ont  leur histoire , non seulement il a été abandonné, si non victime de la cruauté et du sang froid que peu avoir un  homme envers  les êtres vivants qui considèrent  leurs chien inférieurs à lui.
 Il lui a placé une corde comme collier, en l'attachant au tronc d'un chêne dans une propriété privée par où il ne marchait personne en  généralement .
Il a à peine dépensé un  mètre de corde.
ET Teck, a vu comme son cher maître s'en allait en le laissant là seulement, sans repas, sans eau
Il a voulu s'échapper, retourner à sa maison et dans ce souci désespéré pour être détaché, il a été asphyxié avec la corde et est mort sans comprendre pourquoi son propriétaire s'en allait sans lui à la maison…
Nous aimerions dire que l'agonie de Teck a été courte, mais  nous en doutons, probablement il a attendu  beaucoup de jours avant de finir  avec cette fin terrible, tandis qu'il mourait d'inanition et combattait pour être détaché de la corde, jusqu'à ce qu'un jour Une fin humiliante arrive , pour un être qui nous donne sa vie de manière altruiste, sans condition, et qu'une fois de plus nous voyons comment son propriétaire rend cette générosité en l'abandonnant, non à son sort, mais en le condamnant à un décès sûr.
ET comme  beaucoup d'autres, Teck, n'avait pas  de microschip, ce pourquoi, jamais personne ne payera pour ce meurtre.
"Aidons les Galgos d'Espagne dénonçons tout acte cruel, barbare et irrespectueux pour l'animal que des condamnations soient enfin appliquées pour qu'un jour cesse le martyrs des Galgos "

De la part d'Isa

 

 

 

pensez aux autres que nous sommes en mesure de sauver

ils sont encore des milliers à être maltraités,

 lachement abandonnés sans rien à boire et à manger,

 ou simplement tués !

 

contactez-nous !!!!!!

 

 

 

 

http://www.galgosfrance.net
http://www.galgosfrance.net/formulaire-d-adoption.html

lisbeth@galgosfrance.info

 


 
 
posté le lundi 01 juin 2009 à 16:59

quand un chien se retrouve avec un chaton !!!

 


 
 
posté le lundi 01 juin 2009 à 16:48

un grand merci à tous pour ce merveilleux Noel !!!

 


 
 
posté le lundi 01 juin 2009 à 16:32

Fraises espagnoles .... danger

Fraises espagnoles/ scandale écologique 

D'ici à la mi‐juin, la France aura importé d'Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises.

Enfin, si on peut appeler «fraises» ces gros trucs rouges, encore verts près de la queue car cueillis avant d'être mûrs, et ressemblant à des tomates.

Avec d'ailleurs à peu près le goût des tomates..

 > > Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre d'avoir acheté un produit qui se brade actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les marchés et dans les grandes surfaces, après avoir parcouru 1 500 km en camion. À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16 000 par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz d'échappement. Car la quasi‐totalité de ces fruits poussent dans le sud de l'Andalousie, sur les limites du parc national de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l'une des plus fabuleuses réserves d'oiseaux migrateurs et nicheurs d'Europe.  

Il aura fallu qu'une équipe d'enquêteurs du WWF‐France s'intéresse à a marée montante de cette fraise hors saison pour que soit révélée l'aberration écologique de cette production qui étouffe la fraise française (dont une partie, d'ailleurs, ne pousse pas dans de meilleures conditions écologiques). Ce qu'ont découvert les envoyés spéciaux du WWF, et que confirment les écologistes espagnols, illustre la mondialisation bon marché. 

 Cette agriculture couvre près de six mille hectares, dont une bonne centaine empiète déjà en toute illégalité (tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60% de ces cultures seulement sont autorisées; les autres sont des extensions «sauvages» sur lesquelles le pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes. 

> > Les fraisiers destinés à cette production, bien qu'il s'agisse d'une plante vivace productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors  saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent l'hiver, pour avancer leur production. À l'automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et de la chloropicrine. Le premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la couche d'ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005); le second, composé de chlore et d'ammoniaque, est aussi un poison dangereux: il bloque les alvéoles pulmonaires. 

> > Qui s'en soucie? La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une main d'œuvre marocaine, des saisonniers ou des sans‐papiers sous‐payés et logés dans des conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en plastique recouvrant les fraisiers au coeur de l'hiver.

 > > ... Un écologiste de la région raconte l'explosion de maladies pulmonaires et d'affections de la peau. 

> > Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages dont la moitié ont été installés de façon illégale. Ce qui transforme en savane sèche une partie de cette région d'Andalousie, entraîne l'exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu'une trentaine dans la région, leur seule nourriture, les lapins, étant en voie de disparition. Comme la forêt, dont 2 000 hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers.

> > > > La saison est terminée au début du mois de juin. Les cinq mille tonnes de plastique sont soit emportées par le vent, soit enfouies n'importe où, soit brûlées sur place. 

> > ... Et les ouvriers agricoles sont priés de retourner chez eux ou de s'exiler ailleurs en Espagne

 Remarquez: ils ont le droit de se faire soigner à leurs frais au cas ou les produits nocifs qu'ils ont respiré .. 

  > > La production et l'exportation de la fraise espagnole, l'essentiel étant vendu dès avant la fin de l'hiver et jusqu'en avril, représente ce qu'il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l'esprit du public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de la fraise commencent à s'installer. Avant de venir de Chine, d'où sont déjà importées des pommes encore plus traitées que les pommes françaises... PAR Claude‐Marie Vadrot> > Politis jeudi 12 avril 2007

 

 


 
 
posté le samedi 30 mai 2009 à 02:04

L'histoire de Guapo ; un brave galgo perdu dans un monde cruel

L'histoire de Guapo, qui a eu le malheur de voir le jour dans pays cruel !
Attention : Cette vidéo contient des images très durs.
  
Des certaines de personnes sont passées
à coté de Guapo
sans même le regarder,
le secourir,
alors qu'il gisait à terre !!!! 
Ne serez-vous qu'un indifférent de plus ?
Aidez - les , aidez -nous à combattre cette injustice !

abandon

 

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g

 


 
 
 

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