posté le dimanche 05 juillet 2009 à 18:01

L’animalerie vendait des chiots avec des faux papiers

Les gérants de l’animalerie de Chantilly et celle de Rampillon (77) ont été mis en examen.

Ils revendaient des chiots achetés dans les pays de l’Est avec la complicité d’un vétérinaire.

 

 

 Les gérants de l’animalerie de Chantilly et celle de Rampillon (77) ont été mis en examen. Ils revendaient des chiots achetés dans les pays de l’Est avec la complicité d’un vétérinaire.

 

 

 

Les gendarmes de Chantilly ont perquisitionné lundi et mardi deux animaleries, Villaverde dans la ZAC des Portes-de-l’Oise à Chambly et Pappy Land Baby Do sur la N 19 à Rampillon (Seine-et-Marne), dans le cadre d’une affaire d’importation et de vente illégale de chiots. Deux gérants de la SARL en charge de ces deux animaleries et un vétérinaire complice ont été arrêtés lors de cette opération et placés en garde à vue.

 

 

 

<!--pub-spot-->Le gérant et le vétérinaire ont été mis en examen pour importation illégale de chiots, non-respect des règles sanitaires liées à l’importation de chiots, tromperie sur la marchandise et falsification de documents. Ces personnes n’en étaient pas à leur coup d’essais puisqu’ils font déjà l’objet d’une procédure judiciaire pour les mêmes faits à Rampillon.
 

 Lundi matin, sur commission rogatoire d’un juge d’instruction de Senlis, une vingtaine de gendarmes de Chantilly, Orry-la-Ville et Chambly, épaulés par les hommes du GIR d’Amiens, de la brigade nationale d’enquêtes vétérinaires et phytosanitaires (Bnevp) et d’agents de la SPA, ont fait irruption dans les deux animaleries suspectes. L’enquête des gendarmes a débuté il y a plusieurs mois après les plaintes de plusieurs clients. Certains chiots achetés dans ces deux animaleries sont tombés malades ou sont morts quelques jours seulement après leur achat. Les gérants des deux animaleries seraient à la tête d’un trafic de chiots en provenance des pays de l’Est.
 


Selon une source proche de l’enquête, « ces chiots sont achetés très jeunes à des prix dérisoires puis importés dans des véhicules non conformes. Sur les quarante chiots récupérés à Chambly et les cinquante-huit autres à Rampillon, pratiquement aucun n’avait l’âge légal quatorze semaines en France pour être proposés aux clients. » La vente était effectuée avec des carnets de vaccinations falsifiés par le vétérinaire complice. « Le marché est très fructueux, puisque plusieurs centaines de chiens étaient ainsi écoulées tous les ans. »
Le Parisien
Victor Fortunato | 02.07.2009,

 

 


 
 
posté le dimanche 05 juillet 2009 à 14:13

A mon chien de Jack Harris

  A mon chien
Poème de Jack Harris sur la musique "Méditation de Thaïs" composée par Jules Massenet.
 


Commentaires

 

1. horizon66  le 05-07-2009 à 14:34:50

Salut, très joli blog. Félicitations, je viens te souhaiter une belle journée, gros gros bisous. Stéphane

 
 
 
posté le lundi 29 juin 2009 à 23:00

le triste sort des lévriers galgos en espagne

Passage au journal de TF1 
Un scandale de plus en plus dénoncé dans toute l'Europe
 L'Espagne
un pays qui torture les Galgos pour des raisons purement gratuites ou de fausses raisons comme par exemple un code d'honneur qui autorise le chasseur mécontent de son lévrier à le faire mourir de manière cruelle:
pendaison, écorché vif trainé derrière une voiture, jeté vivant au fond d'un puit,
le laisser mourir d'inanition, le brûler vif, lui couper les pattes ou la truffe au sécateur
 Tout l'actualité de l'Espagne et de sa maltraitance animale générale sur plusieurs sites --------
Galgos

Sites de défense contre la maltraitance des Galgos et des animaux en Espagne -------
ADOPTEZ UN GALGO !!!!
 
 


 
 
posté le lundi 29 juin 2009 à 22:03

UN PETIT CHAT SAUVÉ GRÂCE AUX INTERNAUTES


 

Ce n'est pas la première fois qu'on trouve sur Internet une vidéo montrant de la violence physique envers un animal, mais c'est la première fois que des internautes unissent leurs efforts et réussissent à faire arrêter le tortionnaire !

 

Tout a commencé le jour de la Saint-Valentin.  Un internaute utilisant le pseudonyme « glennspam1 » poste une vidéo intitulée « PattyCatPattyCat ». Le clip montre un jeune garçon qui porte une cagoule noire et un bas de pyjamas et qui déclare que le sujet d'aujourd'hui sera la violence envers les animaux (animal abuse).  Il tient un petit chat gris par le cou et déclare que le chaton sera son sujet d'étude. Pendant ce temps, un comparse, qu'on ne voit jamais, tient la caméra et l'encourage en riant. La vidéo dure plusieurs minutes pendant lesquelles le garçon lance le chat un peu partout, le frappe, le vaporise d'un liquide indéterminé tout en criant « Je te hais et tu me hais ! ». Le chat, littéralement terrorisé, hurle de terreur et de douleur tout en essayant de s'échapper, mais plus le chat hurle, plus le garçon est déchaîné.

Une deuxième vidéo du même acabit se retrouve bientôt sur le web dans lequel le même garçon explique à la caméra que « le test d'aujourd'hui est l'initiation d'un enfant qui s'appelle Dusty, qui est en fait un chat et que donc, techniquement, ce n'est pas de la cruauté envers les animaux ».

Les internautes qui visionnent ces vidéos sont dévastés et dénoncent les clips aux responsables de Youtube, mais pour plusieurs d'entre eux la dénonciation, et même le retrait éventuel des vidéos - qui ne surviendra que plusieurs jours plus tard - ce n'est pas suffisant.  Ils se mettent à fouiller partout sur Internet à la recherche d'indices pouvant mener à la découverte de l'identité du jeune tortionnaire et par le fait même à la libération du pauvre chat.  Ces cyberdétectives se rendent sur différents sites populaires, comme Reddit, Digg, Facebook et Myspace, d'autres diffusent des messages sur Youtube.  La quête est fructueuse en un sens : en peu de temps se crée une liste de plusieurs suspects possibles, sans pourtant qu'on puisse déterminer avec certitude si l'un de ces suspects est vraiment le responsable de ces atrocités.  La première information utile provient d'un commentaire trouvé sur l'un des comptes Youtube de « glennspam1 » à partir duquel on parvient à déduire que le nom de glennspam1 est Mike Glenn.  L'information se propage et l'enquête  repart un peu dans tous les sens.  Certains internautes affirment que le garçon habite en Angleterre, d'autres parviennent à examiner les comptes de ses « amis » sur Youtube et sur d'autres sites.  C'est alors qu'un internaute découvre que le pseudo « glennspam1 » existe aussi sur un autre site de vidéos et qu'à ce pseudo est associé un code postal !

À partir de ce code postal, les internautes retracent un dénommé Glenn dans la ville de Lawton, dans l'Oklahoma.  Des recherches plus poussées dénichent le nom de Kenny Glenn sur des comptes Myspace et Facebook.  C'est alors que l'un des internautes détectives télécharge une image provenant du profil de Kenny Glenn sur Facebook et la compare à une capture d'écran tirée de l'une des vidéos postées par « glennspam1 ». Il compare la chambre que l'on distingue dans la photo du profil et celle que l'on aperçoit dans les vidéos et s'aperçoit que c'est la même chambre.

Une recherche encore plus approfondie permet de trouver un numéro de sécurité sociale, puis des adresses et des numéros de téléphone, dont celui de la mère de Kenny Glenn, qui confirme qu'elle a bien un fils de 14 ans qui s'appelle Kenny et qu'il a un chat appelé Dusty.  Dès ce moment, la police entre en jeu et ce n'est plus qu'une question de temps avant qu'elle réussisse à trouver le domicile du jeune homme.  Pendant l'enquête, une troisième vidéo est découverte.  Cette fois la victime n'est plus Dusty, le petit chat gris maltraité dans les deux premières vidéos, mais Patches, un petit chat noir et blanc qui, apprend-on, appartient au même adolescent.

L'enquête démontre par la suite que le caméraman invisible sur les vidéos n'est nul autre Weston Glenn, 16 ans, le frère de Kenny.  Les deux adolescents ont été arrêtés, les chats se sont vite retrouvés chez un vétérinaire et ne retourneront jamais chez les Glenn, a promis le sheriff de la région.

Quant aux deux tortionnaires, le procureur général a décidé qu'ils retourneraient chez leurs parents et qu'il n'y aurait aucune charge retenue contre eux jusqu'à leur majorité.  À peine devront-ils s'acquitter de travaux communautaires et passer une évaluation de leur état psychologique lorsqu'ils auront 18 ans...  Une punition si douce a-t-elle un lien avec le fait que le père des deux ados, un riche pétrolier, est un homme très influent dans la petite ville de Lawton ?  C'est du moins la rumeur qui court...
Anne Brière


 


 
 
posté le jeudi 25 juin 2009 à 18:01

Une amende pour avoir voulu retrouver son chat !!!!

Une femme reçoit une amende pour avoir collé des affiches pour retrouver son chat

Paru le 2009-06-24 09:35:00

Worthing, Angleterre - Une retraitée a été menacée d'une amende de 80 euros après avoir accroché sur la voie publique des affichettes pour retrouver son chat disparu.

Quand Sarah Sear a reçu un appel en réponse à ses affiches, elle pensait que c'était pour lui annoncer que son chat avait été trouvé. En réalité, son interlocuteur lui a déclaré être du conseil municipal et l'a menacée d'une amende pour affichage illégal si elle n'enlevait pas ses affiches. La retraitée a été tellement ennuyée par cet appel qu'elle a retiré la plupart de ses affiches, réduisant ses chances de retrouver son chat. " Au début, j'ai pensé que c'était une blague. J'étais totalement hors de moi, alors qu'il faisait en sorte que j'ai l'impression d'avoir fait quelque chose de terrible. Je ne peux pas comprendre pourquoi l'homme qui m'a appelée avait tellement peu de compassion. Les affiches d'animaux perdus peuvent-elles vraiment être assimilées à de l'affichage sauvage ?" 

 


 
 
 

Ajouter un commentaire

Hebergement d'image gratuit
Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article